La page du 9ème art

Où l'on parle de ces objets pleins de papier, avec des écritures et parfois des dessins dessus
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elpiolito
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Re: La page du 9ème art

Message par elpiolito » 31 janv. 2020 12:13

J'ai lu quelques bds dernièrement :

Asterix et la Transitalique

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J'avais deux tomes de retard sur les Asterix, c'est comblé.
Après Le Papyrus de Cesar que j'avais trouvé assez décevant, j'avais un peu peur que celui-ci ne soit finalement qu'une resucée du Tour des Gaules, version Italie. Si l'on a parfois un peu l'impression d'y arriver, le scénario est suffisamment malin pour éviter la redite.
On est toujours assez loin des grandes heures d'Astérix mais ça reste très plaisant à lire, le cahier des charges anachronismes/références/humour est bien rempli par Ferri et l'ensemble est fluide, ça se lit bien.
Conrad continue sa copie du style Uderzo et si ça passe sur 95% des cases, on sent toujours, autour détour d'une attitude d'un personnage un peu étrange sur une case qu'il n'égale pas Uderzo sur ce style là.
Bref, un Astérix plutôt bon.


La ville de vercingétorix

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Comme le précédent, l'album sentait beaucoup la redite, cette fois avec Astérix et les Normands où Astérix devait garder le fils d'un ami du chef de village qui était le jeune classique de 1968 et "La Rose et le Glaive", tentative d'Uderzo d'apporter le féminisme chez Astérix. Autant dire que le pitch "Astérix doit garder la fille cachée de Vercingétorix qui est une ado des années 2010", ça pouvait faire peur, et je trouve un poil dommage que les derniers albums laissent cette première impression de déjà vu.

En pratique, fort heureusement, il n'en ai rien et c'est même une plutôt bonne surprise. L'épisode va dans des directions assez inattendues pour la série, reléguant même Astérix et Obélix un peu en arrière plan. Outre les problématiques liées à la place de la femme (c'est dans l'air du temps), l'album aborde aussi les questions de filiations et d'héritage, de liberté de choix par rapport aux parents et c'est vraiment bien fait. L'épisode fait également la part belle à quelques nouveaux personnages (dont les fils de Cetaumatix et Ordralphabetix, le "gang" de la fille de Vercingetorix) et mets en avant des personnages qui n'en avait pas l'habitude (les pirates, absolument fabuleux dans leurs scènes qui dépassent pour une fois les 4 cases).

Bref, j'aurais pas parié dessus mais ça a été une bonne surprise. Ferri et Conrad commencent à vraiment bien maîtriser la bête, j'ose espérer que Papi Uderzo a lâcher un peu la bride (ou du moins, ils réussissent à tirer le meilleur parti de leur contrainte). Pas encore le bon gros coup de fouet qu'Astérix mérite (je pense qu'on peut attendre longtemps) mais il se redresse.


Startup Generation


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J'aime beaucoup Marc Dubuisson : je suis régulièrement ses strips sur les internets, je prends toujours autant de plaisir à relire de temps à autre la Nostalgie de Dieu : bref, je like à mort (comme le dise les djeuns vieux)

Il a sorti cette année Startup Generation, recueil de strip sur la vie dans une startup. Je ne sais pas si c'est parce que j'en avais déjà vu passer une partie sur internet ou pas mais je l'ai trouvé assez peu inspiré. Que l'on soit clair, certaines planches sont à hurler de rire mais elles sont assez rares et l'ensemble décroche un sourire mais pas tellement plus. On a parfois un peu de recyclage dans les gags, d'autres qui sombrent dans la facilité : c'est décevant, connaissant les capacités du bonhomme. Après, on ne peut pas tout le temps faire mouche mais je suis un pue déçu.

Amour, Djihad et RTT

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Je vous ai dit que j'aimais beaucoup Marc Dubuisson ?

C'est l'autre album qu'il a sorti cette année. Ici, on suit une administration quelconque dan laquelle l'un de ses membres s'est radicalisé en regardant des vidéos sur les réseaux sociaux. Très vite,ça vire à la prise d'otage et BFM annonce au moins 18 millions de morts.

Globalement, il est mieux que l'autre cité plus haut. Plus construit (même si le fil rouge est léger), le nombre de planches faisant mouche est également plus important, la caricature est aussi plus prononcée : bref, c'est drôle et c'est ce qu'on lui demande.
Peut-être pas le meilleur mais on passe un bon moment.

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Re: La page du 9ème art

Message par elpiolito » 04 juin 2020 16:48

Je me suis remis à relire une partie de ma collection de bande dessinés. Dont ma complète Astérix et Obélix.

De façon générale, j'aime beaucoup cette série. Les histoires sont intéressantes et complètes, jamais bâclées (presque), avec énormément d'amour pour ce qui y est raconté. Plusieurs niveaux de lecture et beaucoup d'humour également, que ce soit dans les textes ou dans le dessin avec de nombreux gags en arrière plan. Le dessin est également d'un très bon niveau : c'est du style gros-nez, ça semble pas foufou au premier abord mais dieu que c'est admirablement maîtrisé, que ce soit dans le dessin statique ou le rendu des mouvements. Je les ais déjà lu pleins de fois mais je me surprend toujours à y découvrir des nouveautés, une référence que je n'avais pas forcément percuté, un arrière plan incongru. Bref, à part le petit passage à vide des années 90-2000, c'est vraiment une belle série.

De façon plus détaillée :

Astérix le Gaulois : le premier, loin d'être le meilleur. S'il a le mérite de poser le contexte (Asétrix, Obélix, Panoramix, la potion magique, les romains), l'histoire avance un peu à vue, ça sent un peu l'improvisation au fur et à mesure (je ne sais pas si c'était le cas). Le dessin n'est clairement pas abouti et on trouve même des différences significatives entre le début et la fin de l'album de ce côté là. Probablement pas le meilleur album pour commencer la série.

La Serpe d'or
: Premier "vrai" album de la série à mon sens où Astérix et Obélix sont envoyés à Lutèce chercher une serpe pour Panoramix. L'histoire est plus construite que le précédent, se tient mieux et propose plus d'humour. Le dessin s'améliore et s'affine aussi. Pas le meilleur album mais très correct et un point d'entrée intéressant dans la série.

Astérix et les Goths : Astérix et Obélix vont en Germanie sauvé le druide kidnappé. Du même niveau que le précédent, avec peut-être plus d'humour dedans : la série est lancée et commence à tracer sa route.

Astérix gladiateur : C'est ce coup-ci le barde qui est kidnappé (je ne sais plus si c'est sa première apparition ou pas, les personnages n'arrivent qu'au fur et à mesure) et Astérix et Obélix vont le sauver à Rome. Celui-ci est très drôle, l'histoire se tient, le dessin s'améliore. Un de mes albums préféré.

Le Tour de Gaule d'Astérix : L'un des plus intéressants et chauvins des albums. Suite à un pari avec les romains, Astérix et Obélix doivent faire le tour la Gaule pour récupérer des denrées de toutes les régions. L'occasion de faire un gaulois vs romain dans toute la gaule, de mettre en avant le chauvinisme de chaque région et poser le bon gros esprit gaulois. Très sympa aussi. A noter la première apparition d'idéfix (qui n'a pas encore son look définitif).

Astérix et Cléopatre : Une aventure assez riche et complète, truffée de référence et rebondissements en tout genre. Un album très complet qu'il est toujours intéressant de lire, très représentatif des albums de "voyage" de la série. D'ailleurs, il est amusant de constater que Chabat a énormément collé à cet album pour son film et que sa touche personnelle, en dehors de certains gros gags, est finalement très subtile en comparaison du matériel de base.

Le Combat des chefs : Retour au village pour une histoire plus classique autour d'Abraracoursix le chef du village, défié par un autre chef à la solde des romains alors que le druide est amnésique. Une idée, quelques choses intéressantes mais rien de transcendant. Un album "normal".

Astérix chez les Bretons : Astérix va prêter main-forte à son cousin anglais contre les légions romaines. C'est un album truffé de référence au mode de vie anglais, complètement décalé et exagéré à l'extrême (l'eau chaude de 5h, le week-end, les beatles, etc.). Rigolo, une histoire qui se tient mais pas mon préféré et souffre beaucoup de la relecture.

Astérix et les Normands : Retour en gaule avec une historie autour des vikings et de la jeunesse 68'arde. ça a un peu vieilli sur le contexte mais ça se tient encore.

Astérix légionnaire: Astérix et Obélix s'engagent dans l'armée pour sauver le mari de Falbala. Celui-ci est une tuerie : il m'a toujours fait beaucoup rire, dans sa parodie de l'armée et de ces contradictions. L'égyptien est magique. Un de mes préférés.

Le Bouclier arverne : Astérix et Obélix cherchent le bouclier de Vercingétorix pendant qu'Abraracoursic est en cure thermale car il ripaille trop.
Astérix aux Jeux olympiques. Une histoire intéressante mais assez mineure je trouve. Correct.

Astérix et le Chaudron : Un chef de village voisin dépose en garde a Asétrix un chaudron plein de sescterces. mais ce dernier est volé et Asétrix, bani du village, doit le remplir pour retrouver son honneur. L'histoire est intéressante et il y a des idées intéressantes (le fisc, trouver un vrai travail, etc.). Manque peut-être un peu de folie quand même.

Astérix en Hispanie : Astérix et Obélix doivent ramener le fils d'un chef espagnol dans son village. C'est l'occasion de parler de l'Espagne et de ces coutumes. Gentillet mais assez classique.

La Zizanie : César envoie un fauteur de trouble chez les gaulois pour semer la zizanie et ainsi mieux les conquérir. Le postulat et tout le déroulé de l'album sont absolument géniaux. C'est une vraie ode à la mauvaise foi et à la manipulation, chaque dialogue est savoureux, le romain chargé de semer la discorde est une pure tuerie. Un chouette album.

Astérix chez les Helvètes : Astérix et Obélix en suisse. Classique.

Le Domaine des dieux : César construit une ville romaine à côté du village pour dompter les gaulois et les "romaniser". C'est là encore une idée vraiment bonne et très bien exécutée tout le long de l'album. Un bon album.

Les Lauriers de César : J'aimerais bien savoir comment leur ai venu l'idée de celui-là. Abraracoursix, le chef, excédé par son beau-frère l'invite à manger un ragoût au Laurier de César. Et c'est Astérix et Obélix qui doivent s'y coller et aller à Rome les chercher. Le départ est vraiment original, le reste est plus convenu pour un album au final correct mais sans plus.

Le Devin : Koss, The story. Un épisode intéresant, dans lequel un escroc diseur de bonne aventure influence les gaulois. Quelques moments intéressants ("je vous prédit qu'après la plui viendra le beau temps !") mais une facture classique au final. A noter que depuis quelques épisodes, de nombreux personnages fémnins font leur apparition et celui-ci leur réserve une bonne tranche.
.
Astérix en Corse : Astérix va en corse. Une caricature assez réussie.

Le Cadeau de César :
César offre le village gaulois à un légionnaire ivrogne pour se moquer de lui. Le cadeau est finalement donné à un aubergiste qui revendique le droit d'être chef. On parodie ici le processus electoral. Quelques idées intéressantes ais pas ouf non plus.

La Grande Traversée : perdu en pleine tempête, Astérix découvre l'Amérique. C'est rigolo mais moins intéressante qu'on ne pourrait le penser.

Obélix et Compagnie : celui-ci est très bon aussi. Pour affaiblir les gaulois, césar décide de leur racheter leurs menhirs. Trop occupé à faire des menhirs, les gaulois ne se battent plus. Sauf que des menhirs, on en a pas trouvé l'utilité. L'histoire est originale, parodie du monde de la finance absolument savoureuse avec un romain businessman sorti de de son école de commerce avec le jargon et la présentation qui vont bien, la spéculation et la bulle, l'effondrement des marchés, ça ratisse super large sans se perdre, c'est une vraie réussite.


Astérix chez les Belges : Astréix, Obélix et Abaracoursic montent en Belgique prouver à César que ce ne sont pas les belges les plus forts. C'est classique. A noter que c'est le dernier scénarisé par Goscinny, ce dernier étant décédé pendant qu'Uderzo finalisait l'album.

Le Grand Fossé : premier album où Uderzo est complètement au manette pour une histoire inspirée de Roméo et Juliette. C'est du classique, pas exceptionnel mais pas mauvais non plus.

L'Odyssée d'Astérix
: Astérix va au moyen orient chercher du pétrôle. Assez peu de surprise là encore, c'est classique avec les gags qu'on s'attend à avoir (bon, ok, les shiites, les mèdes, les sunites et tout ça dans le désert sont absolument hilarants).

Le Fils d'Astérix : Astréix se retrouve un matin avec un bébé devant sa porte. Les romains cherchent à tout prix à le récupérer. On sent que ça patauge et que c'est un peu poussif par moment, forcé. Il y a une idée intéressante mais c'est un peu lourdaud.

Astérix chez Rahazade : Astérix se retrouve en Inde pour sauver la fille du Maradjah. Si ça commence à faire un peu loin, l'épisode est de bonne facture pour un épisode de voyage.

La Rose et le Glaive : Une nouvelle barde débarque dans le village et commence à apprendre le féminisme au femme du village. L'idée de base est intéressante mais le sujet n'est pas maîtrisé, ça patauge au mieux voir balance quelques gags sexistes. L'album a très mal vieilli, ça commence à sentir le réchauffé.

La Galère d'Obélix
: Obélix boit un chaudron de potion et se retrouve transformé en pierre. Panoramix résussit à lui rendre la vie mais il redevient un enfant. Celui-là est franchement laborieux et contredit certains points avancés dans la série précédemment. C'est long, assez peu intéressant malgré quelques tentatives de relance. Bof bof.

Astérix et Latraviata : une catastrophe. Une comédienne est engagée par les romains pour se faire passer pour Falbala afin de récupérer des objets détenus par Astréix et Obélix. C'est poussif et tiré par les cheveux. Les parents d'Astérix et Obélix sont introduits (au passage, re-contradiction sur les dates d'anniversaire des deux avec Obélix et Compagnie) mais c'est au mieux gentillet, très mauvais la plupart du temps.

Astérix et la Rentrée gauloise : Un album regroupant des histoires diverses de 4-5 planches max. Il y a de tout, plus ou moins vieux, pour des occasions différentes (il y des planches pour la campagne des Jo de je ne sais plus quelle année) mais c'est globalement très sympathique (celle avec le coq et les animaux du village est rigolote).

Le ciel lui tombe sur la tête
: le dernier album d'Uderzo. Ici, Astérix est confronté à des extraterrestres qui veulent la potion magique. Si le postulat de base est fumeux, rien n'est fait pour le réhausser. Uderzo enfile les références aux comics US sans toujours trop les comprendre, l'histoire est longue et poussive. Un accident industriel mais qui a au moins l'audace de tenter quelque chose, chose que Latraviata n'avait même pas.

L'Anniversaire d'Astérix et Obélix - Le Livre d'or
: un livre Best-of, avec des planches d'un peu tout pour fêter les 50 ans de la série. C'est essentiellement un recueil de dessin d'Uderzo qui s'éclate avec ses personnages, leur changeant de look, les vieillisant, les changeant de style (le réalisme punk est chouette). Pour les amateurs, il y a vraiment de très belles choses et c'est un joli album hommage au talent de dessinateur d'un des papas de la série (moins pour Goscinny)

Comment Obélix est tombé dans la marmite étant petit :
une histoire illustrée genre livre pour enfant d'une dizaine de page, écrite par Goscinny et illustrée par Uderzo. Rigolo.


Astérix chez les Pictes : la reprise de la série par Ferri et Conrad. Astérix et Obélix doivent raccompagner chez lui un picte qui s'est échoué sur leur plage. Un épisode ultra-classique de voyage, avec les point de passage obligé. Peu original mais meilleur que les derniers d'Uderzo.

Le Papyrus de César : Un chapitre de la guerre des gaules de césar a été volé. Le journaliste responsable se réfugie chez les irééductibles pendant que les romains veulent le récupérer. C'est globalement poussif et peu intéressant. Quelques tentatives de choses (le journaliste par exemple) mais c'est bof bof tant l'ensemble.

Astérix et la Transitalique, La Fille de Vercingétorix : j'en ai parlé plus haut, deux épisodes d'un bon niveau.




Je vous ferais Largo Winch et Lucky Luke plus tard :-)

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Re: La page du 9ème art

Message par Nicknackpadiwak » 04 juin 2020 18:53

Du coup, tu dois être chaud pour la sortie du Menhir d ' Or?

Et tu feras les Schtroumpfs après?

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Re: La page du 9ème art

Message par Koss » 05 juin 2020 09:55

Le Devin : Koss, The story.
Hahahah. Ca faisait longtemps.

Honnêtement, du Tour de Gaule à Obélix et Cie, c'est du caviar, je trouve. La période Uderzo est vraiment moyenne (à part
Astérix chez Rahazade ) et je n'oublierai jamais le malaise que j'ai eu en lisant "Le ciel nous est tombé sur la tête").

Excellent top. Ca change des tops Harry Potter.

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Re: La page du 9ème art

Message par elpiolito » 05 juin 2020 10:41

Nicknackpadiwak a écrit :
04 juin 2020 18:53
Du coup, tu dois être chaud pour la sortie du Menhir d ' Or?
Chaud cacao
Nicknackpadiwak a écrit :
04 juin 2020 18:53
Et tu feras les Schtroumpfs après?
Désolé, j'ai pas les albums sous la main :(
Et je ne suis pas encore prêt à aller chercher des germes à la bibliothèque
Koss a écrit :
05 juin 2020 09:55
La période Uderzo est vraiment moyenne (à part Astérix chez Rahazade ) et je n'oublierai jamais le malaise que j'ai eu en lisant "Le ciel nous est tombé sur la tête").
"Le Ceil [...]", je n'arrive pas à déterminer si c'est le pire ou pas. Parce qu'avec un peu de drogue, tu peux y trouver ton compte au contraire de Latraviata qui est juste nul. J'hésite encore.

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