Films coup de coeur, coup de gueule

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Manew
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Re: Films coup de coeur, coup de gueule

Message par Manew » 19 déc. 2019 19:02

Il avait dit qu'il ne t'aimait pas et qu'il ne te raterait pas il me semble dans la conversation privée sans toi nommée "JE N'AIME PAS GALAX "

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Nicknackpadiwak
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Re: Films coup de coeur, coup de gueule

Message par Nicknackpadiwak » 20 déc. 2019 08:14

J ' avais même bien spécifié de jamais lui en parler. Je vais lancer de ce pas un MP " J ' aime plus Manew, c ' est une grosse balance ".
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C ' est vrai,Galax? J ' ai été un peu trop agressif dans ma réponse? Veux tu bien m ' excuser, ce n ' était pas le but. Désolé.

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Galax
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Re: Films coup de coeur, coup de gueule

Message par Galax » 21 déc. 2019 18:02

Non non tkt tout va bien, je crois en me relisant avoir exagéré ma "vexitude", sûrement ce smiley dont le code

Code : Tout sélectionner

 :( 
est beaucoup moins fort que la vraie image :mrgreen:

(du coup, c'est bon pour que tu m'ajoutes à la conv "JE N'AIME PAS GALAX" ?)

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Nicknackpadiwak
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Re: Films coup de coeur, coup de gueule

Message par Nicknackpadiwak » 21 déc. 2019 20:20

Galax a écrit :
21 déc. 2019 18:02

(du coup, c'est bon pour que tu m'ajoutes à la conv "JE N'AIME PAS GALAX" ?)
Pas de soucis. Tu verras, on le défonce bien. Surtout Koss d'ailleurs. Du coup, je te rajoute à la conversation sur Manew la balance, double effet kiss-cool.

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Re: Films coup de coeur, coup de gueule

Message par Nicknackpadiwak » 22 déc. 2019 09:49

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Ce troisième film de la sage peut être vu comme un remake déguisé du premier ou du moins un gros copier-coller. Cent ans après la fin du 2, un jeune moine et son maître se retrouve à dormir dans le temple hanté. Très vite, des fantômes surgissent. Exit Leslie Cheung pour ce dernier volet, mais Joey Wong est toujours présente et interprète un 3ème personnage en 3 films. Jacky Cheung revient aussi pour jouer peu ou prou le même personnage dans le film précédent.

Pour ce film, le point fort est vraiment la relation entre le moine et la fantôme, d'ailleurs plus proche de l'amitié que de la romance, avec une Lotus espiègle qui s'amuse à mettre à mal le vœux de chasteté de Fong et cela offre des moments hyper choupinou. A part ça, c'est la même chose qu'auparavant : des combats, des créatures à grandes langues, des boules de feux, des sauts de plusieurs mètres, une mise en scène qui a la patate, etc, etc. Donc niveau innovation, c'est le zéro absolu, le précédent volet en jouant la carte 100% action était plus novateur, ici on retourne sagement aux fondamentaux du premier, avec encore plus d'humour et des méchants qui m'ont semblé moins fort.

Le film reste donc un bon divertissement, toujours très dépaysant, mais le manque de prise de risque fait qu'on sent parfois un peu le temps passé.

+ 1 pour les lobes d'oreilles télescopiques du vieux moine.

Résumé des trois films : Un chef d'œuvre absolu de poésie, un film d'action totale, un remake camouflé sympa mais trop sage.

Notes revisitées des trois films :
Le 1 : 9/10
Le 2 : 7,5/10
Le 3 : 7/10

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Re: Films coup de coeur, coup de gueule

Message par Altaïr » 27 déc. 2019 11:34

Ah, Nick, ça me fait penser que je voulais te remercier d'avoir parlé d'Histoire de fantôme chinois - tu m'as donné envie de voir le premier, et on a adoré :)

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Re: Films coup de coeur, coup de gueule

Message par Nicknackpadiwak » 27 déc. 2019 17:43

Altaïr a écrit :
27 déc. 2019 11:34
Ah, Nick, ça me fait penser que je voulais te remercier d'avoir parlé d'Histoire de fantôme chinois - tu m'as donné envie de voir le premier, et on a adoré :)
😊. Je suis vraiment content.

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Re: Films coup de coeur, coup de gueule

Message par Nicknackpadiwak » 05 janv. 2020 15:20

Il y a peu, pour moi, concevoir de regarder un film de et avec Guillaume Canet et avec Marion Cotillard aurait équivalu à visiter un des Cercles de l’Enfer.

Mais depuis, j’ai un peu changé d’opinion, une interview de Marion au Quotidien où je l’ai trouvée touchante, les interprétations de Guillaume dans Platane ou le Grand Bain, j’ai commencé à éprouver un début de sympathie pour le couple. Et comme, j’ai un côté maso, je me suis lancé dans Rock and Roll.

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Guillaume Canet a sans doute bien aimé son expérience dans Platane, car il s’agit ni plus ni moins que de son adaptation ciné, avec Guigui à la place d’Éric Judor. Et comme déjà dans la série, mais aussi dans Jean-Claude Von Johnson de Jean-Claude Van Damme, Canet réussit l’incroyable grand écart d’à la fois faire dans l’auto-dérision, de se moquer de lui-même, voire se ridiculiser sévère tout en restant le Centre du film. En effet, tout dans le film tourne autour de lui et de son égo, les autres personnages ne sont que là pour apporter du grain à moudre et jouer les faire-valoir (à part Johnny, que la Mort a fait revêtir d’une Aura intouchable, quasi messianique et qui offre un numéro très drôle). C’est le film de Canet, il est dans tous les plans, c’est lui qui apporte l’humour, jusqu’à une espèce d’écœurement.

Du coup (et comme quoi, même l’affiche nous ment), même Marion Cotillard est mise de côté. En effet, durant les ¾ du film, son réalisateur et scénariste de mari n’a rien de mieux à lui offrir et faire jouer que : tu parleras avec l’accent québécois. Une telle sous-exploitation questionne. Ensuite, elle devient l'épouse qui punit son comportement en le quittant, mais qui revient tout de même à la fin se blottir dans ses bras, sous une musique de Demis Roussos. Car même moche et con, Guillaume Canet est irrésistible, t’as vu.

Bref, le film n’en reste pas moins sympa à regarder, il y a de bons moments, voire des idées délicieusement WTF (Crocodile Rangers), mais je n’ai pas réglé mon problème Guillaume Canet.

PS : Il y a tout de même une ligne de dialogue hilarante qui m’a fait exploser de rire, lorsque Marion dit « un rôle, c’est un accent ou un handicap, sinon je n’y vais pas ».

Note : 5.5/10

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Nicknackpadiwak
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Re: Films coup de coeur, coup de gueule

Message par Nicknackpadiwak » 11 janv. 2020 19:51

Le fait d'avoir vu (il y a un petit moment maintenant) et super bien apprécié Once Upon A Time in Hollywood m'a donné envie de me repencher sur les 3 Tarantino que je connais le moins.
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Quand je l’avais vu, il y a longtemps, je n’avais pas du tout aimé le Boulevard de la Mort. Je l’avais résumé à du bla-bla, une scène gore, du bla-bla et des cascades. En le revoyant, je … change à peine mon opinion.

Du point de vue esthétique, le film fait le job, il y a plein de détails et références iconiques, voire fétichistes, le grain sale de l’image et les rayures sur pellicules sont amusantes et sont de sympathiques clins d’œil aux films des années 70/80.

La structure est loin d'être aussi réussi. Il y a, pour moi, trop trop de dialogues qui ne volent pas très haut et se résument souvent à dire "fuck". Cela nuit à l'intensité du film, surtout sur la deuxième partie, lorsque le spectateur comprend qu'il était parti pour un remake des premières 45 minutes. La scène finale avec les voitures est assez spectaculaire, mais du point de vue making -off, c'est à dire qu'on décroche un peu de ce qui se passe à l'écran pour se focaliser sur les cascades à l'ancienne et la prise de risque d'une Zoë Bell accrochée au capot de la voiture. La fin tombe aussi trop comme un couperet, on se sent éjecté du film et on ressort de celui-ci un peu frustré et déçu.

Du point de vue discours du film, c'est encore plus problématique. Déjà, je n’ai pas senti Tarantino très à l’aise dans l'écriture des dialogues de femmes entre elles et il se cantonne souvent à faire parler ses filles de manière crus de sexe et de mecs. Du coup, je ne sais pas si c’est moi, mais j'ai eu beaucoup de mal avec ses personnages que j’ai trouvées peu sympathiques, voire un peu irritantes, notamment le deuxième quatuor qui laisse leur amie en offrande à un fermier en rut pour aller faire un tour de voiture.

Et on touche là un autre point qui m'a embêté dans ce film : le rôle des femmes. Elles sont fortes, certes, avec des caractères en acier, mais elles sont hyper-sexualisées et vivent dans un monde où elles sont la proie des hommes, que ce soit un tueur en série ou leurs compagnons qui manigancent de les bourrer pour coucher avec elles ou de manière plus méta d’un Harvey Weinstein producteur du film (j'ai été très mal à l’aise en voyant ce casting, sachant les méthodes employées par l'ex magnat déchu pour recruter des comédiennes) voire même d’une Tanrantino, en mode prédateur, qui se plait à filmer le cul (et les pieds) de ses comédiennes, les réduisant en bout de chair sexy et mouvant (cf la scène de l'accident hyper gore). Bref, même si la fin avec la revanche des filles permet de sauver la face, on est tout de même dans un film de mec, fait par des mecs, pour les mecs.

La première fois que je l’ai vu, je me suis questionné de l'intérêt de ce film. Lors du deuxième visionnage, je n'ai toujours pas la réponse….

Note 3/10

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Du mieux, mais pas top : une très bonne idée (Tarantino s’attaque aux 12 Salopards) pas vraiment exploité qui se dégonfle au fur et à mesure du visionnage.

Le film comporte toutefois deux scènes énormes : celles du début avec LaPadite (nom à prononcer en langue française avec un accent belge) et celle dans le bar en sous-sol, deux scènes magnifiques de tension qui ne cesse de monter jusqu’à l’explosion.

Mais selon moi, le gros défaut du film est toute la partie sur Shosanna (malgré une très bonne Mélanie Laurent), intrigue qui plombe le film et lui empêche de tenir la distance, offrant même une scène des plus interminables que j’ai vu de ma vie (celle où Hans Landa mange une pâtisserie). Je comprends l'intention de Tarantino, celle d’imposer un personnage féminin, afin d’éviter le trop plein de testostérone, mais le mélange ne prend pas, d’ailleurs jamais les deux intrigues n’interagissent, y compris dans la scène finale et l’incendie. Les deux histoires vivent de manière parallèle et cela nuit au film. Pour ma part, je pense qu’il aurait fallu se concentrer sur les Basterds en les développant plus (car ici, seulement une petite poignée ont le droit à un début de caractérisation, les autres font de la figuration), bref en se rapprochant plus du film de 1978 (dont je n’ai vu que la bande annonce) qui l’a inspiré.

Il reste tout de même des éclairs de génie dans ce film
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Comme tuer Hitler ou Michael Fassbender, 20 minutes après avoir été introduit dans le film.
Mais IB est un film qui se disperse trop pour ne finir par m’ennuyer et me voir décrocher. En fait, il est comme Landa le Chasseur de Juif : une entrée tonitruante, puis le personnage se fait un peu perdre de vue et termine sur une sortie, certes inattendue, mais ressemblant à un pétard mouillé et finalement assez déceptive vis-à-vis du potentiel d’un tel personnage.

Note 5,5/10

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Django est un bon divertissement qui démontre le savoir-faire de Tarantino, ainsi que son univers. Le film est rythmé et porte la patte du réalisateur (à savoir interprétation et casting aux petits oignons, humour noir (la scène avec le KKK), tronches patibulaires, personnages flous et non manichéens, violence tantôt cartoonesque tantôt insoutenable et des personnages qui jacassent, qui jacassent, qui jacassent)

L'absence de frontière nette entre le Bien et le Mal est vraiment un atout, car cela permet de bousculer le spectateur hors de son confort. Cela est d’autant plus vrai pour nos deux tueurs à gages vedettes, qui s'ils ne tuent que des bandits, prennent la première option du "Wanted Dead or Alive" et n’hésitent jamais trop à abattre leurs cibles de sang-froid, en traître ou de loin. Pas très fair-play tout ça. La limite de ce procédé est atteinte, selon moi, lors de la visite des deux à candyland où Django joue (?) le connard intégral et laisse sans sourciller un esclave se faire dévorer vivant par les chiens. Il m'a été difficile après d'adhérer à la cause de cet anti-héros venu sauver sa dulcinée. Mais une nouvelle fois, bousculer le spectateur, l’amener à devoir ressentir de la sympathie pour un connard est une vraie idée, tellement rare.

Pour moi, le vrai souci du film est qu'il est entièrement construit sur la même corde : il s'agit d'une succession de confrontations entre des personnes dont l'un a pris l'avantage sur l’autre et dont on attend l'explosion libératrice. Ce n'est que ça quasiment de la première à la dernière scène. C'est super efficace et Tarantino, est vraiment fort dans ces montées de tension, comme par exemple lors du repas chez Candy où Stephen (excellent Samuel L. Jackson) capte le plan du duo et change le rapport de force, avec seulement le spectateur comme confident. Ça marche, c'est très western dans l'idée, très Tarantino aussi, mais une fois qu'on a capté la recette c'est un peu fatigant. D'où pour ma part, un dernier acte un peu inutile et redondant, lorsque Django revient abattre tout le monde. Même si je comprends la démarche, à savoir le retour d'un Django vengeur, je pense que le film aurait pu terminer avec le premier gunfight dans la villa.

Malgré ses points, Django est un grand spectacle qui secoue et envoie, comportant suffisamment de scènes marquantes pour divertir et permettre de ne presque pas voir passer les quasi trois d'heures de film.

Note 7,5/10

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elpiolito
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Re: Films coup de coeur, coup de gueule

Message par elpiolito » 06 févr. 2020 12:06

Creed 2

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Déception.
Le premier Creed, même s'il avait l'effet de surprise pour lui (on n'en attendait pas franchement grand chose, la saga Rocky avait déjà bien vécue) était quand même un bon moment. Sans révolutionner la saga, il avait su en tirer le meilleur parti tout en y injectant le sang neuf qu'il fallait pour ne pas avoir une redite, pour proposer autre chose, en faire quelque chose de nouveau.

Soit à peu près tout ce que ne fais pas Creed 2. J'ai eu l'impression d'avoir vu le film 10 fois. Il n'y a absolument aucune surprise, tout est hyper linéaire et déjà traité précédemment dans les précédents films, que ce soit les questions de motivations, de paternité, etc. C'est tellement attendu, tellement traité de la même façon que j'ai surtout eu l'impression de voir un gros best-of de tout Rocky. Ce qui était un peu de la prise de risque dans le précédent film est ici inexistant, la même recette a juste été reprise et mélangée à du déjà vu.

Il y avait pourtant matière à faire, à explorer autre chose. Faire confronter Drago et son fils à Rocky et Adonis, c'est pas une mauvaise idée sur le papier, surtout à une période où on essaye continuellement de refaire les matchs, il y avait vraiment moyen d'en faire quelque chose. Là, Dolph Lungdren se contente de faire du Caméo de luxe et son fils n'est qu'un énième morceau de viande qui tape, ils ont été torchés comme pas permis (je crois que Lungdren a d'ailleurs un peu taclé le film au passage pour ça). Les motivations d'Adonis pour le combat sont hyper forcées et jamais vraiment explicitées/exploitées, on est sur du passage obligé, du cahier des charges sans âmes.

Le reste (Adonis/Bianca, sa paternité, etc.) ne sont pas oufissime non plus. Ce n'est pas catastrophique, c'est juste tellement vu et revu qu'on ne s'y intéresse pas. Et comme le film décide d'explorer plus la psychologie que les combats, c'est long. Même les combats, s'ils sont corrects, ne sont pas les meilleurs de la saga non plus et les seuls moments où j'ai un peu vibré, c'est quand tu as quelques notes de Gonna Fly Now. Reste Stallone, toujours nickel dans son rôle de Rocky.

Les films de la saga Rocky, même s'ils ne brillent pas tous pour leur génie, ont quand même tous un peu leur patte, leur intérêt propre dans la saga. Si par exemple le 4 est assez loin de la profondeur du premier, il compense par un côté ultra-jouissif et régressif. Creed s'inscrivait très bien dans cette continuité. Creed 2, j'ai vraiment eu l'impression de voir le film de trop.

The Dictator

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C'est mieuw que Grimbsy (en même temps, c'est pas très compliqué) mais ça pas génial pour autant. Qu'il semble loin le temps de Borat...
Ici, ça tombe à plat la moitié du temps, on voit venir les blagues de très très loin, elles ne sont pas drôles la moitié du temps.
Le côté irrévencieux s'est perdu en chemin pour sombrer entièrement dans la grivoiserie la plus crasse et même la mise en parallèle dicature/Etats-Unis qui est tenté à la fin ressemble plus à un passage obligé qu'à une réelle prise de position.
Reste un ou deux passages amusants, comme celui dans l'hélicoptère où Le dictateur parle avec un concitoyen en arabe face à deux américains qui ont l'impression qu'ils préparent une attaque terroriste.
Mais globalement, voilà voilà...

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